Test : Les 14 besoins fondamentaux de votre enfants, qui participent à son épanouissement, sont-ils satisfait ?

Sous forme de test, je vous développe les 14 besoins fondamentaux de l’enfant. Pour cela, je me suis inspirée des travaux de Virginia Henderson, Infirmière Américaine, que j’ai adapté à l’enfant. Sous chaque besoin, vous pouvez répondre en fonction du degré du besoin accompli.

Etant infirmière, j’utilise quotidiennement le travail de Virginia Henderson sur les besoins fondamentaux afin de prendre en charge les patients qualitativement et dans un esprit de globalité. Virginia Henderson était une infirmière américaine à l’origine du modèle des quatorze besoins fondamentaux selon une théorie relative aux besoins des individus qu’elle publia en 1960. Ses écrits ont contribué à développer la conception de la profession infirmière. J’ai décidé de m’inspirer de ces 14 besoins afin de réfléchir sur les différents besoins de l’enfant pour qu’il puisse se développer harmonieusement. De manière adaptée, je vais vous développer chaque besoin de l’enfant, prit dans sa globalité. Au travers de ce travail, j’ai espoir de faciliter chaque parent à prendre du recul sur ce que l’enfant a réellement besoin afin qu’il puisse offrir un environnement propice à son épanouissement.

 1 – Besoin de respirer

Physiologiquement, le besoin de respirer est primordial. Il s’agit à l’organisme de capter l’oxygène indispensable à la vie cellulaire et de rejeter le gaz carbonique, produit de la combustion cellulaire. Les alvéoles pulmonaires sont à l’origine de cet échange.

Au delà du besoin physiologique, nous pouvons nous interroger sur la qualité de cet échange. La respiration, donnant accès à l’odorat, permet à l’enfant d’entrer en relation avec le monde extérieur. Ce sont toutes sortes d’éléments, d‘informations et d’énergies qui vont pénétrer dans son corps par le biais de cette respiration. C’est à nous en tant que parents de nous questionner et d’adapter l’environnement de l’enfant.

Mon bébé doit-il respirer la douce odeur de maman ou le dernier parfum luxueux ? Est-ce préférable que mon enfant respire dès le matin l’odeur des champs qui émane des fenêtres entrouvertes ou l’odeur d’un carrelage javellisé ? Qu’allez-vous choisir de faire aujourd’hui ? Respirer le grand air à la campagne, à la montagne ou à la plage ?

Il est essentiel que vous permettiez à votre enfant de respirer un air de qualité. Cela va aiguiser sa sensibilité à la nature. L’air frais est revitalisant. Les énergies positives que contiennent les particules naturelles sont galvanisantes. Une respiration de qualité participe à la bonne santé et au bien-être de votre enfant.

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 2 – Besoin de boire et de manger

Boire et manger est aussi un besoin indispensable à la vie. Mais que doivent ingérer nos enfants comme aliments ? De nos jours, l’alimentation est un sujet dans l’air du temps qui fait polémique.

Il ne faut pas manger de pesticides, d’OGM ou de viande de l’exploitation animal. Il faut manger bio, éthique et local. Tous les dogmes autour des régimes végan, crudivore, frugivore, sans gluten et autres nous font tourner la tête. Nous ne savons plus quoi faire et surtout plus quoi donner à manger à nos enfants.

Je pense qu’il est important de permettre à nos chérubins d’adopter une alimentation consciente. Dans un premier temps, il est essentiel d’éviter les produits transformés industriellement. Car c’est la mort de l’alimentation. Ce que nous voulons c’est une alimentation vivante qui apporte de l’énergie et de la vie au corps. Maximiser les fruits et légumes de qualités et de préférence crus ou en cuisson douce.

Ensuite, les enfants ont besoins de savoir ce qu’il y a dans leur assiette. Comment est-ce que la carotte pousse ? Comment est-elle cultivée ? Qu’est ce que l’œuf de la poule ? Qu’amène-t-il dans l’alimentation ? Quelle est la provenance des aliments ? Qu’a-t-il dans telle ou telle recette ? Le mieux est de cultiver ou d’aller chercher les produits avec ses enfants et de cuisiner avec eux. Afin de leur transmettre les connaissances, le goût et le plaisir.

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 3 – Besoin d’éliminer

L’élimination est le résultat de la digestion suite à l’ingestion d’aliments. C’est un résultat qui nous permet d’établir un constat sur notre santé et notre bien-être.

Les troubles du transit peuvent avoir plusieurs causes et nous communique un mal. Soyons attentif à celui-ci et à celui de nos enfants. Les intestins sont notre deuxième cerveau très lié à un état émotionnel.

L’apprentissage de la propreté est une étape importante chez les enfants. Et pourtant, il est tout ce qu’il y a de plus naturelle. Il faut que cela vienne de l’enfant lui-même. Ce que nous pouvons faire c’est lui proposer d’éliminer aux toilettes ou sur le pot lorsque nous estimons qu’il en a besoin.

De nos jours, nous savons que toutes méthodes coercitives sont inutiles. Et si elles peuvent fonctionner chez certains, elles ne sont pas sans dommage pour l’enfant.

Plusieurs recherches ont été faites en observant différentes cultures. Il y a une chose que beaucoup de médecins occidentaux ignorent, les enfants naissent continents. C’est à dire que lorsqu’ils viennent au monde, les bébés savent naturellement contrôler leurs sphincters. En ne répondant pas à ce besoin le premier jour de sa vie et tous les autres, nous le rendons incontinent. L’enfant présente un inconfort, se tortille, des fois gémit et élimine dans sa couche. Petit à petit, il apprend que c’est comme ça qu’on élimine. Il faut environ 6 mois au bébé pour perdre cette faculté innée. Les mictions urinaires vont devenir plus nombreuses et de plus petites quantités. L’enfant devient incontinent. L’apprentissage sera plus long. Il faudra attendre qu’il soit prêt psychologiquement et physiquement.

Comment doit-on faire ? Il existe une méthode qui s’appelle l‘Hygiène Naturelle Infantile (HNI). Elle consiste à permettre à l’enfant de rester continent. Vous pouvez aider votre enfant :

  1. en repérant ses signes d’inconfort,
  2. en repérant à quels moments de la journée il a besoin,
  3. en lui proposant à des moments opportuns.

Il suffit de présenter les fesses de bébé au-dessus des toilettes, d’un lavabo, d’une bassine, d’un pot, selon votre organisation. Cette méthode peut-être pratiquée à temps complet ou à temps partiel (jour/nuit, à la maison/dehors).

Toutes les personnes que j’ai rencontré et qui pratiquaient cette méthode ne regrettent en rien. En plus d’être respectueuse du développement de l’enfant, elle a l’avantage de resserrer les liens mère/enfant grâce à l’écoute et à la connaissance de son tout petit.

Si vous souhaitez en savoir d’avantages, je vous conseille de lire l’excellent livre d’Ingrid Bauer, Sans couche, c’est la liberté. Je vous conseille aussi de lire les articles d’une excellente blogueuse Natacha, que j’apprécie beaucoup et qui est spécialisée dans ce domaine, l’auteur du blog Heureux sans couches.

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 4 – Besoin de se mouvoir et maintenir une bonne posture

Dès tout petit, l’enfant va se mobiliser toujours un peu plus afin de coordonner toutes les parties de son corps. Il est essentiel de laisser l’enfant libre de ses mouvements afin qu’il puisse explorer son corps et se déplacer en toute confiance. La mobilité optimise l’efficacité des différentes fonctions de l’organisme. La circulation sanguine se voit favorisée ainsi que le transit intestinal et les téguments sont protégés.

De nos jours, la Motricité Libre (ML) fait partie des projets pédagogiques de nombreuses structures d’accueil (crèches, PMI). Les youpalas et transats sont à proscrire car ils viennent à l’encontre du développement naturel de l’enfant. Étonnamment, le plus respectueux pour le bébé est de le poser au sol lors de ses moments d’éveils. Il va d’abord expérimenter ses points d’appuis sur le sol et observer les mouvements que cela produit sur son corps. Les surfaces molles (coussins) ne permettent pas cette expérimentation motrice.

En grandissant, l’enfant va se dépenser de plus en plus. Le sport va permettre à l’enfant de canaliser cette énergie physique. L’enfant va avoir confiance en ses capacités physiques et sera à l’aise dans son corps.

Le yoga chez les enfants apporte beaucoup de bienfaits. L’enfant développe ses capacités physiques à son rythme et avec douceur. Le yoga permet de développer une conscience physiologique que produit chaque mouvement et posture sur le corps. Ce qui harmonise le corps et l’esprit. Le corps va naturellement s’équilibrer et se flexibiliser de manière consciente et cela amène un bien-être profond. Cette pratique à fait ses preuves sur l’estime de soi et sur les capacités à s’adapter face au stress.

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 5 – Besoin de dormir et de se reposer

C’est une nécessité pour le corps de bien se reposer grâce à un sommeil de qualité. Pour avoir un sommeil de qualité il faut respecter le rythme de l’enfant. Il faut essayer au mieux de ne pas réveiller les enfants de leur sieste ou le matin. C’est à dire favoriser les réveils naturels. Ce n’est pas toujours évident avec l’école qui impose des horaires. Dans ce cas, il faut adapter.

Réorganiser les rituels du soir pour que l’enfant s’endorme plus tôt. Permettez-lui de faire plus de siestes pour qu’il ait son quota d’heures de sommeils.

La qualité de sommeil est favorisée par le calme, l’absence de lumière et une température autour de 18°C. Attention aux écrans avant de dormir. Ils activent le cerveau bloquant la phase d’endormissement. Les enfants se retrouvent parfois nerveux. Une étude a montré que si l’enfant s’endort sur un écran, le matin il se réveille en pensant à celui-ci et va chercher à le rallumer. Ce qui augmente les risques de dépendance.

Cherchez à adopter des rituels plus sains pour l’endormissement, tel que la lecture d’une histoire. Vous pouvez avoir une discussion avec votre enfant où il peut se confier à vous ou tout simplement partager un câlin. Ayez un moment de complicité. Oubliez la méthode d’une fessée et au lit (toutes violences physiques ou morales sont à proscrire). Votre enfant ne devrait jamais s’endormir sur une émotion négative car le cerveau, au moment de l’endormissement, va enregistrer cet état.

Profitez de ce moment de complicité pour régler un conflit resté en suspend ou mettez des mots sur les difficultés rencontrés. N’hésitez pas à dire pardon à votre enfant si vous avez fauté. Cela clôture le malentendu. L’erreur est humaine. En disant pardon vous apprenez à votre enfant à dire pardon. Et c’est une force. Le pardon est réparateur. Ma fille m’a déjà dit : “Maman, j’ai besoin que tu me dises pardon.” Je suis heureuse qu’elle m’ait dit ça car j’étais déjà passé à autre chose. Ça aurait été dommage qu’elle garde une blessure ou un sentiment négatif pour dormir. N’hésitez pas à partager un moment de discussion avant de dormir.

Je tiens à vous préciser que les réveils nocturnes ne sont pas signe d’une mauvaise qualité de sommeil. Certaines personnes adultes et peut-être vous-même se réveillent entre deux phases de sommeils. Les troubles s’installent lorsque la personne ne parvient pas à se rendormir. Beaucoup de personnes se lèvent la nuit pour aller aux toilettes ou aller boire. On ne dit pas pour autant qu’elles ne font pas leurs nuits. Chaque personne est différente. Un bébé ou un enfant qui se réveille la nuit c’est peut-être tout simplement son rythme. Pour les bébés qui se réveillent régulièrement, je conseille le cododo qui permet un rendormissement rapide grâce à la présence rassurante du parent. Pour les douteux du cododo, ne vous inquiétez pas, cette période ne dure pas toute la vie. Alors si votre enfant se réveille la nuit et que vous avez écoulé votre stock de spécialistes à la recherche d’un problème, adoptez plutôt une attitude d’écoute et d‘accompagnement auprès de votre tout petit.

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 6 – Besoin de se vêtir et de se dévêtir

C’est une nécessité de porter des vêtements adéquats selon les circonstances (la météorologie, les activités) afin de protéger son corps et de lui permettre une liberté de mouvement. Mais de nos jours, les vêtements sont bien plus que cela. Ils communiquent un message en reflétant notre identité. Notre liberté vestimentaire est limitée par des codes sociaux.

La plupart des parents imposent le choix des habits aux enfants le matin. En grandissant, nous observons des adolescents qui recherchent leur identité. C’est un période normal de la vie. Leur habillement signifie l’appartenance à un groupe, à une idéologie ou à un statut social.

Je vous propose de laisser choisir vos enfants leurs vêtements afin qu’ils apprennent ce qu’ils aiment porter (les formes, les couleurs, les différents tissus). Ce n’est pas grand chose mais ça les aide à s’affirmer en tant que personne. Respecter cette recherche d’identité permet d’alimenter la confiance en soi grâce à l’affirmation et aux pouvoirs de faire ses premiers choix. Il y a tellement d’adultes paralysés dans leurs prises de décisions parce qu’il ne savent pas choisir. Et faire des choix ça s’apprend.

N’hésitez pas à laisser vos enfants choisir des choses à leur hauteur en leurs laissant choisir un peu plus en grandissant. Se retrouver jeune adulte avec des prises de décisions à prendre, c’est difficile. C’est l’inconnu, car il y a toujours eu quelqu’un pour choisir pour eux et leur dire quoi faire. Beaucoup d’adultes présentent ce handicap de nos jours.

En les laissant choisir, ils vont se projeter dans leur journée. Quel temps fait-il ? Que vais-je faire aujourd’hui ?

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 7 – Besoin de maintenir la température corporelle du corps dans les limites de la normale

C’est une nécessité pour l’organisme de maintenir une température à peu près constante. L’écart normal de l’adulte en santé se situe entre 36.1°C et 38°C, avec une température plus basse le matin que le soir.

Savoir équilibrer sa température corporelle est un apprentissage qui se fait pendant l’enfance. C’est une des étapes pour devenir autonome. Alors comment accompagner son enfant pour cet apprentissage ?

Le maître mot est l’expérience. Laissez votre enfant faire sa propre expérience. Vous avez peur qu’il attrape une angine ? Je vais vous donner quelques astuces.

Vous avez comme habitude de couvrir votre enfant de vous-même. Et cela même lorsqu’il ne le souhaite pas ou qu’il dit qu’il n’a pas froid. L’apprentissage que fait votre enfant dans cette situation c’est : “L’autre sait mieux que moi” ou ” Je dois moins savoir que les autres”. De même, il serait dommage de dire à votre enfant : “Ok, on verra bien qui aura raison.” ou ” Tu vois ? Je te l’avais dit.” Ce qui réduirait votre enfant à un être pas capable. Nous cherchons l’inverse. Nous voulons que l’enfant s’estime. Il doit pouvoir s’aimer dans ce qu’il sait et dans ce qu’il fait pour pouvoir grandir. De plus, il a besoin de savoir que l’adulte lui fait confiance.

Ce que doit apprendre votre enfant, ce n’est pas la soumission à l’adulte mais à simplement réguler sa température. Les meilleures leçons de vie se font généralement seules. Donc laissez-le faire comme si vous n’étiez pas là.  Votre présence le sécurisera dans son choix puisqu’il sait que vous veillez à ce qu’il ne se mette pas en danger. Votre présence le rassure. Accompagnez-le et guidez-le si vous constatez qu’il présente des difficultés.

L’enfant va écouter ce qu’il se passe dans son corps. Il sera attentif à ses ressentis et aux conséquences de ses choix. Votre enfant sera naturellement autonome plus tôt. Il ira chercher un pull lorsqu’il aura froid. Il se découvrira lorsqu’il aura chaud.

Lors des beaux jours, j’aperçois régulièrement des enfants, autour des 6-8 ans, à courir en pull et en sueur. Et je vois les parents dire : “Enlève ton pull, tu as trop chaud.”

Je vous donne deux astuces pour accompagner vos enfants dans cet apprentissage. Sous forme de jeu, vous pouvez lui demander d’aller dehors constater la météo du jour pour qu’il puisse choisir ses habits, chaussures et manteaux en fonction. Si à un moment son choix n’est pas adapté, demandez-lui : “Quel temps fait-il ?”.

Afin que votre enfant reste connecté à ses ressentis à des moments où il oubli (comme courir avec des copains), dites-lui : “Tu peux enlever ton pull si tu sens que tu as chaud.” Même si vous avez l’impression qu’il a ignoré, l’important c’est qu’il s’est demandé à lui-même s’il avait chaud ou non. Il a écouté son corps. Attendez 20 minutes, il va certainement faire une pause pour enlever son pull 😉

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 8 – Besoin d’être propre, soigner et protéger ses téguments

Etre propre ça s’apprend. Au départ se sont les parents qui veillent à ce que leur tout petit soit propre. L’enfant va apprendre par imitation à se laver et prendre soin de lui. Les gestes vont se ritualiser et entrer dans son quotidien. Il va prendre conscience d’un réel bien-être suite à ses rituels de propreté.

L’enfant va traverser plusieurs phases où il n’aura plus envie de se laver. Il va faire ses expériences. Les enfants adorent se salir. Je dirais même que les enfants sont fait pour se salir. S’ils ne le font pas enfant, quand le feraient-ils ? Ils ont besoin de sauter dans les flaques d’eau, de se rouler dans l’herbe et de se mettre de la peinture sur les mains. Lorsque l’amusement retombe, ils ressentiront un inconfort avec leurs chaussures mouillées, leurs brindilles d’herbe dans les cheveux et avec de la peinture partout. Ils vont chercher à tendre vers le bien-être qu’ils connaissent déjà d’être propre en se lavant ou en se rapprochant du parent, selon son niveau d’apprentissage de la propreté.

Je vous conseille de laisser votre enfant se salir et s’amuser. Ne le freinez pas par peur qu’il se salisse. Une peur que vous pourriez lui transmettre. Ce qui pourrait chasser toute sa spontanéité.

Ne vous inquiétez pas, votre enfant sera propre. La meilleure méthode est de respecter son rythme et ses apprentissages. Il ne doit pas subir ses rituels comme une corvée, ce qui pourrait justement avoir l’effet inverse sur lui. Votre enfant doit s’apercevoir que c’est une source de bien-être. Prendre soin de son corps c’est aussi prendre soin de son être intérieur.

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 9 – Besoins d’éviter les dangers

L’être humain a besoin d’éviter les dangers pour maintenir son intégrité physique et psychologique. Pour ce fait, il a besoin d’agir de manière adaptée avec son environnement.

Les accidents domestiques sont nombreux. Nos enfants sont quotidiennement au contact de danger. Comment les prévenir ? Je vais vous donner quelques astuces pour apprendre à vos enfants à adopter les bons comportements.

La première chose à faire est de sécuriser un maximum sa maison. Ce qui réduit considérablement les risques. Mettez des cache-prises. Verrouillez le placard des produits ménager. Ne laissez pas les objets coupant ou tranchant à disposition. Malgré cela, beaucoup de dangers restent présents.

Il est nécessaire d’expliquer à vos enfants les risques. Les interdictions sans explication ont beaucoup moins d’impact. Ne jouez pas avec leurs peurs. Mais n’hésitez pas à parler de vos propres peurs : “Je ne veux pas que tu joues avec ces fils car il y a de l’électricité qui passe dedans. C’est dangereux et j’ai trop peur pour toi.”

Le dernier conseil que j’ai à vous donner me semble primordial. Pourtant, il est régulièrement absent des campagnes préventives. Je vous conseille d’apprendre à vos enfants à utiliser de manière sécuritaire ces objets du quotidien potentiellement dangereux. Si votre enfant souhaite brancher son poste radio, accompagnez-le, guidez-le. Afin qu’il adopte une bonne pratique, en expliquant bien les risques. Demandez-lui qu’il vous appelle la prochaine fois pour que vous puissiez constater sa bonne pratique. Faites de même pour l’utilisation des couteaux. Veillez à ce qu’il apprenne en votre présence, en lui expliquant les risques. Si vous interdisez toutes utilisations (même accompagnée), le jour où il aura un couteau entre les mains, le risque de coupures sera multiplié. Voilà pourquoi il est important d’apprendre à vos enfants les bons gestes et à adopter de bons comportements face aux dangers qu’ils côtoient tous les jours. Ce qui diminue considérablement les risques.

Votre enfant se met-il en danger ?

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 10 – Besoin de communiquer

La communication est un besoin chez l’homme. La langue maternelle s’acquiert naturellement. La communication, elle, se présente avec plusieurs niveaux de complexité. Pour une communication de qualité, elle doit être apprivoisée dès l’enfance.

Contrairement aux anciennes générations, nos enfants ont le droit de s’exprimer au sein de la famille. L’époque où les enfants n’avaient pas le droit de parler à table ou en présence d’adulte est abolie.

La plupart des querelles et conflits d’enfants, d’adultes, professionnels, familiales, amicales et autres sont à l’origine des problèmes de communication. La communication ça s’apprend.

La communication est un besoin à part entière. Les outils doivent s’apprendre et se transmettre dès le plus jeune âge. La communication aide à se construire et à grandir. L’enfant a besoin de mots pour décrire ce qu’il vit, ressent et pense afin de s’individualiser.

La reformulation est un outil de communication. Elle consiste à répéter différemment ce que l’enfant vient de dire. C’est utile lorsque l’enfant conserve des choses non exprimés. S’il a quelque chose de lourd sur le cœur. Ou encore s’il présente une peur de ne pas être approuvé dans ce qu’il a à dire. Les questions par “qu’est ce que” (qu’est ce qu’il y a) vont bloquer la communication car l’enfant va chercher une réponse acceptable pour l’adulte. Parfois, il ne sait pas lui même ce qu’il a car la réponse est loin dans sa tête. Il a seulement un ressenti difficilement explicable. Le fait de reformuler va lui donner l’assurance et la confiance de s’exprimer.

Je vous donne un exemple avec ma fille (3 ans 1/2). Elle : “J’aime pas dormir !” Moi : “Je comprend, tu n’aimes pas dormir. Tu as le droit de ne pas aimer.” Elle : “Oui. A chaque fois, le soleil se couche et je ne vois rien.” Moi : “Je comprends. Tu n’aimes pas la nuit. Il fait noir dans ta chambre.” Elle : “Oui et moi j’ai peur.” Moi : “Ok. Tu as peur du noir pour dormir.” Elle : “Oui et à chaque fois, toi, tu fermes la porte.” Moi : ” Tu n’aimes pas quand je ferme la porte, tu te retrouve dans le noir.” Elle : “Oui et quand tu fermes la porte, tu es loin.” Moi : D’accord, quand la porte est fermée, tu te sens seule et dans le noir.” Elle : “Oui, voilà.” Moi : “Est-ce-que tu veux que je laisse la porte ouverte lorsque tu dors ?” Elle : “Oui.” Cet exemple montre la simplicité et l‘efficacité de la reformulation. Il suffit simplement de redire ce que l’enfant dit. Il se sent comprit et en confiance donc il continuera à s’exprimer et a réfléchir sur lui.

Je vous présente un autre conseil. Souvent, l’erreur des parents est d’interpréter le ressenti de l’enfant qui a encore des difficultés à s’exprimer. Par exemple : “Il est grognon parce qu’il est fatigué.” C’est un exemple que l’on retrouve souvent. Une erreur que je fais encore parfois. Car en tant qu’adulte ça nous semble évident. Mais nous nous trompons en interprétant comme cela. Peut-être qu’il est bien fatigué mais il est peut-être grognon pour une autre raison. Peut-être qu’il a vécu quelque chose de difficile ce jour. En tant qu’adulte, lorsque nous sommes fatigués, nous sommes facilement irritables. On pourrait se sentir agacé et incomprise si notre conjoint remettait notre énervement sur le compte de la fatigue. Pour nous, nous sommes énervés à cause de la situation. Les enfants, eux aussi, peuvent avoir un sentiment d’incompréhension. Au lieu d’avoir confiance en la parole de l’adulte, ils seront en colère.

De plus, l’interprétation, si elle n’est pas bonne, donne une définition erronée du ressenti. L’enfant va associer un ressenti à un mot qui n’est pas adapté. C’est pour cela que l’on rencontre des enfants et aussi des adultes qui ont des difficultés à différencier la colère de la peur. Il faut comprendre qu’on ne peu pas apprendre à nos enfants à communiquer avec justesse si nous ne faisons pas preuve de justesse avec eux.

Je vous conseille de donner des propositions pour que l’enfant puisse lui-même interpréter ses propres émotions. N’hésitez pas à alimenter son vocabulaire émotionnel avec le temps. Par exemple pour la joie, il peut-être joyeux, enchanté, enthousiaste, satisfait, ravi, …

Lorsque votre enfant apprend à communiquer avec justesse, il faut s’attendre à ce qu’il dise des choses qui ne vous plaise pas. C’est normal et vous devez accepter cela. Cette difficulté vous appartient et vous pouvez lui communiquer : “Je comprends ton ressenti même si c’est difficile pour moi.”

Par exemple ma fille dit souvent d’un ton sec : “Je ne veux pas te parler, je suis en colère.” C’est difficile pour moi car c’est souvent lorsque j’ai envie ou besoin de lui parler. Mais je respecte cela et j’en suis même fière.  Enfant, j’aurais été incapable de dire “je suis en colère” à mes parents. Elle est assez mature émotionnellement pour reconnaître sa colère. Elle ne s’emporte pas car elle se protège en évitant une conversation qui aurait pu la toucher un peu plus. Et en même temps, elle n’intériorise pas quelque chose qui serait restée figé en elle car elle s’exprime en disant “je suis en colère”.

Le dernier conseil que j’ai à vous donner est de parler de vos propres émotions à vos enfants. N’hésitez pas à décrire vos peurs, vos colères, vos joies, vos tristesses dans la vie de tous les jours et dans les conversations quotidiennes. Cela permet à l’enfant de s’identifier à ses propres émotions et d’élargir les caractéristiques du mot. Pour que par la suite, il puisse lui-même mettre les bons mots sur ses ressentis.

Une des clés de la communication est d’utilisez toujours “je” et non “tu”. “Non mais c’est pas vrai ? Tu n’as pas rangé les feutres. Ils sont tous débouchés. Tu le fais exprès ? Tu m’agaces !” A la place : “Je suis agacée et fatiguée de voir tous ces feutres débouchés.” Ne faites pas de chantage mais parlez des conséquences en proposant des choix. “Je ne vais pas les ranger pour toi car je suis trop agacée. Donc soit ils restent parterre, ils vont probablement sécher et on ne pourra plus les utiliser. Soit je te propose qu’on les range ensemble.” “La prochaine fois j’aimerais beaucoup que tu viennes chercher de l’aide pour reboucher si c’est trop difficile.”

Pour en apprendre plus sur la communication je vous conseille ce live : Les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs)

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 11 – Besoin d’agir selon ses croyances et ses valeurs

Dans mon métier d’infirmier, il est important de prendre en charge les personnes tout en respectant ses croyances et ses valeurs, sans jugement, sans discrimination. Car ses croyances et valeurs font partis d’elle. Nous sommes là pour l’accompagner à aller mieux en santé. Nous ne sommes pas là pour que la personne change ou qu’elle se sente désapprouvée dans sa façon d’être ou de penser.

Pour les enfants c’est différents puisqu’ils sont en train de se construire des valeurs et des croyances. Ils les appréhendent en fonction des expériences qu’ils vivent. Elles sont souvent semblables à celles des parents. Puisqu’elles sont transmissent par eux la plupart du temps.

Alors comment ne pas modeler leurs pensées ? Comment ne pas leurs imposer nos opinions ?

Si chez vous, vous n’avez seulement des chats noirs et que vous faites en sorte d’aller seulement chez des gens qui ont des chats noirs. Votre enfants sera persuadé, dur comme fer, que tous les chats sont noirs. Le jour où vous lui montrez dans la rue les chats, que vous achetez des livres dessus, que vous lui montrez des documentaires sur les chats, il pourra apprendre les différentes caractéristiques du chat. Il va pourvoir se faire sa propre opinion grâce à ses connaissances et ses expériences. Sa croyance aura évoluée.

Afin que votre enfant adopte des valeurs et des croyances qui lui sont propres, offrez-lui différents points de vues sur les concepts de la vie. L’exemple des chats nous montre que tout n’est pas blanc ou noir. Les caractéristiques offrent des nuances qui peuvent bousculer les croyances primitives. Essayez de ne pas définir un objet, un concept, un animal, une notion mais caractérisez-la. Là où la définition limite et clôture, la caractéristique offre de nouvelles perspectives qui vont venir animer la curiosité de votre enfant. C’est en étant curieux que l’on en apprend d’avantages. Ayant de bonnes connaissances sur un sujet, on est capable de se faire sa propre opinion et de sortir de la dépendance des croyances des autres.

N’hésitez pas à exposer vos propres croyances à votre enfant, sans lui imposer bien sûr. Laissez les personnes extérieures exposer les leurs. Par exemple : “Je pense que les meilleurs demandes sont faites avec politesse parce que …” et la deuxième personne : “Je pense que les meilleures demandes sont faites avec sincérité parce que …” Et ça sera à lui, avec son expérience et ses réflexions, d’adopter ses propres croyances.

Vous pouvez aussi expliquer les différentes croyances. Par exemple avec la religion : “Certaines personnes sont chrétiennes parce que …” “Certaines personnes sont musulmanes parce que …” Certaines personnes sont bouddhistes parce que …” “Et moi je suis … parce que …”

Il faut respecter ce qu’il y a d’important pour eux. Pour ma fille, dire pardon est important. Lorsqu’elle me demande pardon pour quelque chose, je sais que ça a de la valeur à ses yeux. Alors je prends soin d’accueillir ce pardon. Parfois le soir elle me dit : “Maman, tu ne m’a pas dis pardon pour …, tu dois me dire pardon.” Alors je lui dis ou on en discute. En tout cas, je considère sa demande car je sais que c’est important pour elle. Peut-être qu’un jour ça n’aura plus la même importance. Peut-être qu’elle s’apercevra que pour certaines personnes ce mot a moins de valeur. Les croyances évoluent. Laissons à nos enfants la chance d’avoir leurs propres croyances et leurs propres valeurs.

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 12 – Besoin de s’occuper en vue de se réaliser

Les enfants vont expérimenter différents domaines avec des activités sportives, manuelles, la lecture, l’art et bien d’autres. Ils vont apprendre à se connaître ainsi que leurs goûts pour telle ou telle activité. Ils prendront plaisir à réaliser un projet jusqu’à l’aboutissement. L’enfant pourra prendre conscience de ses exploits et de ses capacités. Il va gagner en estime de soi et va prendre de l’assurance pour aller plus loin.

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 13 – Besoin de se récréer

Se récréer est une nécessité pour l’être humain de se divertir
par une occupation agréable dans le but d’obtenir une détente physique et psychologique.

Les plannings surchargés sont à oublier avec les enfants. Ils ont besoin à certains moments de la journée de se retrouver seul avec rien à faire. Ce sont des moments où ils peuvent se recentrer sur eux. Ils vont pouvoir utiliser ses moments off pour se ressourcer et se détendre. Les moments d’ennuis développent l’imaginaire et la créativité. L’enfant va réfléchir à ce qu’il aime faire et ce qu’il souhaite faire.

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 14 – Besoin d’apprendre

Apprendre est un besoin qui prend naissance en même temps que l’enfant. Dès tout petit, il apprend. En grandissant, cette soif d’apprendre ne va faire qu’accroître. L’enfant est animé par une flemme qui représente l’amour qu’il a pour apprendre.

Ce qui est dommage dans l’éducation nationale c’est qu’elle a tendance à éteindre cette flemme par son organisation et ses méthodes pédagogiques. Lorsque l’enfant franchit le pas de l’école, on lui demande d’intérioriser des informations passivement. Petit à petit, lui qui était acteur de ses apprentissages, la flemme va s’éteindre. On va lui demander d’apprendre beaucoup sur un rythme constant qui n’est pas idéalement le sien. A chaque fois qu’il suscitera de l’intérêt pour une découverte, on cassera son entrain par le temps écoulé pour cette activité et se verra passer à une autre matière. Ce qui est déroutant pour l’enfant mais il accepte. En rentrant à la maison, au lieu d’avoir du temps pour se recréer et se réaliser, il devra faire des devoirs. L’enfant qui a un amour naturel pour les apprentissages sera rapidement écœuré et verra ça comme une obligation. Il s’efforcera d’apprendre pour vaincre sa peur de rater sa vie comme lui disent ses parents et l’école. Les chiffres de l’éducation nationale mettent en évidence un nombre colossal d’échecs scolaire. Pour ceux qui ne suivent pas le rythme, il l’explique médicalement en nommant les enfants de dys -lexique, -praxique, -phasique, surdoué, hyperactif, … Il pourra subir quelques commentaires comme rêveur, bavard, inattentif, introverti, extraverti, hypersensible, influençable, … Des étiquettes qui le suivra, voir handicapera, cet enfant à vie.

Beaucoup d’écoles et de méthodes alternatives voient le jour. Par un climat convivial, familial et sécurisant, l’être et les relations humaines sont cultivés. Y sont développés les talents, la curiosité, le plaisir, la sécurité intérieure, l’estime et la confiance en soi. Les enfants apprennent à exprimer leurs pensées, à mieux gérer les conflits et les émotions, la connaissance de soi, des autres et la coopération.

Je conseille vivement à tous les parents de se tourner vers ce type d’école beaucoup plus respectueuse de l’enfant.

Les apprentissages ne se font pas seulement à l’école mais dans le vie de tous les jours. Si vous observez votre enfant qui suscite de l’intérêt pour les dinosaures, les plantes, l’astrologie ou autre, allez-y nourrissez cette curiosité. Par le biais de cette envie d’apprendre, il va pouvoir s’enrichir de notions d’orthographe, de grammaire, de mathématique, d’histoire et bien d’autre. Les apprentissages seront plus ludiques et renforcés grâce à cette méthode.

Les écoles alternatives et les enfants scolarisés à la maison montrent un bien meilleur taux de réussite et d’épanouissement personnel que dans les écoles classiques.

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Une réflexion sur “Test : Les 14 besoins fondamentaux de votre enfants, qui participent à son épanouissement, sont-ils satisfait ?

  1. Résultats du test :
    8/9/9/10/9/9/10/10/10/7/8/9/10/8
    je suis contente, j’ai une bonne perception de mon respect des besoins de mon enfant 🙂
    Savais-tu qu’en ne portant pas de couches, un enfant régule très bien sa température et conserve aussi – et du coup – la connaissance qu’a son corps de ce besoin? La région périnéale s’échauffe au contact de la couche ce qui a pour désagrément (entre autres) d’augmenter la température corporelle et donc d’empêcher une bonne thermorégulation.
    Pour ce qui est d’éviter les dangers, nous ne sécurisons pas spécialement notre intérieur, ni notre extérieur. Par mes lectures et l’expérience qui en découle, je me suis rendue compte que c’était contre-productif. Ceci dit, je comprends très bien ce que tu expliques et te rejoins concernant la deuxième partie de ton explication sur “éviter les dangers”.
    Enfin, je suis passionnée de communication. Pourtant, je pense que c’est le point sur lequel je m’en sors le moins bien avec ma fille (et avec tout le monde, en fait!).
    Merci, Marion, pour cet article. Je suis très touchée que tu m’aies citée (juste après Ingrid Bauer, en plus, la classe!).
    Natacha

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