Pourquoi choisir d’élever ses enfants dans la liberté ?

Pourquoi la liberté fait-elle si peur aux parents ? Arrêtons de soumettre nos enfants pour qu’ils soient dociles et disciplinés. Ce sont des chaines qu’ils garderont à l’âge adulte. Si nous souhaitons les voir devenir des adultes libres commençons par en faire des enfants libres.

1 – La liberté responsabilise et autonomise l’enfant

  • Pourquoi ?

enfantCe que l’on observe, c’est que lorsqu’il y a trop de règles dans une famille, les enfants se laissent porter par les directives à suivre. Ils se déchargent de toutes responsabilités. Dans  la liberté, l’enfant fera ses expériences et sera confronté à ses responsabilités. Chaque acte a des conséquences. C’est donc en agissant de manière autonome qu’il se responsabilise.

  • Comment faire ?

Laissez votre enfant faire ses expériences. Lorsque vous savez qu’il se trompe mais qu’il insiste pour continuer dans cette direction, lâchez prise, laissez-le explorer cette voie. Il se rendra compte par lui-même que ce n’est pas la meilleure. On apprend de ses erreurs. S’il n’essaye pas à cause de l’interdit, il pourra garder une frustration ou une curiosité pas assouvit. De plus, il pourrait penser que lui ne sait pas et que c’est les autres qui savent mieux que lui associé à une perte de confiance en soi.

  • Les limites

La liberté a une limite. La limite est là où la liberté des autres commence. Comprendre et respecter la liberté et les besoins des autres responsabilise. Il ne faut pas hésiter à l’expliquer aux enfants qui comprennent très bien. Expliquez en disant “je” et non “tu”. “Je ne veux pas car j’ai besoin de …” Parlez de vous et ne parlez pas pour eux.

  • Un exemple

Le matin pour se préparer ça sera à lui de gérer son temps. Il devra s’organiser pour optimiser son temps. Toutes choses ont des conséquences, positives ou négatives. S’il est en retard, il y aura des conséquences à prendre en compte. Ce qui le poussera à réajuster son organisation.

2 – L’autodétermination des enfants libres

  • Pourquoi ?

enfants dans l'eauPour vivre en liberté et être élevé en liberté les enfants ont besoins de choisir leur vie sociale et familiale. Ils doivent avoir le sentiment d’être entendu et respecté dans ses besoins. Un enfant peut se sentir trop à l’étroit dans un cadre familial strict et en souffrir. Tout comme un enfant peut se sentir seul et angoissé dans un cadre familial trop large. Les enfants aiment les règles. Et encore plus lorsqu’ils en sont les auteurs.

  • Comment faire ?

Mettez en place une réunion familiale hebdomadaire. Choisissez un chef de réunion lors de chaque séance. Parlez des problèmes que l’on rencontre à la maison (problèmes organisationnels, problèmes relationnels, etc.). Cherchez des solutions. Faites chacun des propositions de règles pour améliorer le problème. Faites un vote à main levée pour la proposition de règle. Si les votes sont partagé demandez au chef de réunion de trancher. Cela vous engage pour une semaine seulement. Si la règle ne convient pas, elle pourra être annulée à la prochaine réunion. Vous allez être étonné de voir combien vos enfants jouent le jeu et tiennent à respecter les règles établis. A vous parents de jouer le jeu aussi.

  • Les limites

Il sera difficile de demander à un enfant de moins de 6 ans de proposer une règle familiale élaborée. Il doit avoir la faculté de se projeter dans l’avenir tout en considérant les problèmes actuels. Ce qui est assez complexe pour eux. C’est pour cela qu’il est préférable que le chef de réunion ait 6 ans au moins. C’est à adapter en fonction de chaque famille. Cependant, il aura tout à fait sa place au sein de la réunion. Sa parole aura du poids et on prêtera importance à ses dires. Son vote aura le même poids que ceux des autres membres de la famille. C’est pas parce qu’il ne peut pas proposer de règles élaborées qu’il ne peut pas les comprendre.

  • Des exemples

“Pour emprunter un objet, nous devons demander la permission au propriétaire.” “Il est interdit d’arracher un objet des mains, comme il est interdit de faire preuve de violence.” “Les panières de linges sales de chaque chambre doivent être descendues par le propriétaire sinon le linge ne sera tout simplement pas lavé.” “Pas de chahut la nuit pour respecter le sommeil de chacun.”

3 – L’amour et l’approbation pour s’épanouir librement

  • Pourquoi ?

père et filleParce que tout être a besoin d’amour et d’approbation pour se développer harmonieusement. L’humanité tout entière en a besoin. Lorsqu’on voit la haine, les guerres et souffrances partout dans ce monde, on se rend bien compte que l’humanité est en mal d’amour. C’est dans notre foyer que nous pouvons commencer à agir. L’amour est contagieuse donc n’hésitez pas à la transmettre tout en commençant par vos enfants. Qui eux-mêmes pourront transmettre à leur tour.

Les enfants ont besoins d’approbation pour ce qu’ils sont et pour ce qu’ils font. C’est à dire de les accepter comme ils sont. Ils en ont besoin pour grandir en confiance et s’épanouir sainement. Et cela vaut pour tous les enfants, calmes, énergiques, handicapés, colériques, timides, tous ! Même adulte, on a tous besoin d’être approuvé par les personnes qu’on aime. Et cela vaut encore plus pour les enfants. Nous les parents, nous sommes les personnes les plus importantes aux yeux de nos enfants. Quelle amertume pour eux d’être ignorés ou désapprouvés par nous. Si cela est trop fréquent, l’enfant peut perdre goût à la vie et perdre son enthousiasme.

  • Comment faire ?

La première chose à faire est de vous demander si vous avez vraiment montré à votre enfant que vous l’acceptez. Demandez-vous si vous l’avez bien compris. Questionnez-vous sur la confiance que vous lui accordez. Ces points-là sont importants. Il doit sentir dans votre regard et dans votre comportement combien vous l’aimez dans tout ce qu’il fait et tout ce qu’il est. Il doit pouvoir sentir la chaleur de votre confiance et l’émerveillement de votre fierté.

Offrir l’approbation et l’amour à votre enfant est un cadeau pour la vie que vous lui faites. C’est la meilleure recette pour qu’il soit bien dans sa peau. Les enfants en souffrance et qui présentent des troubles du comportement en ont d’autant plus besoin. Faites preuve de tolérance le temps qu’il épuise sa haine en restant à ses côtés.

  • Les limites

Comment approuver l’inacceptable chez son enfant ? Il y a bien des limites et il ne faut pas tout accepter vous allez me dire. Tout à fait. Alors, peu importe les limites de chacun et tant bien même que vous vous fâchiez, c’est la manière de présenter les choses qui importe. Si vous n’amenez pas la question d’autorité et les discours moralisateurs, votre enfant sentira que vous êtes de son côté. Si vous avez foi en lui votre enfant le sent. On est tous humain et on se met tous en colère. Si vous commencez à élever la voix à cause de la colère, n’introduisez pas de rapport de force. Cela détruit la relation.

Comment accepter son enfant lorsqu’on ne s’accepte pas soi-même ? Comment aimer l’autre lorsqu’on ne s’aime pas soi-même ? Alors faites un travail sur vous et acceptez-vous et aimez-vous en première intention. Actuellement, vous trouverez pleins de ressources et de personnes pour vous aider dans votre chemin. A vous de savoir si vous avez envie d’avancer sur le chemin de votre cœur.

  • Des exemples

Lorsque vous êtes fâchés, dites “je”. “Je suis en colère !” “J’ai tout rangé ce matin et là c’est de nouveau le bazar !” “ça m’énerve de voir ça !” “Je ne me sens pas respecté pour ce que je fais dans la maison !” “Je ne veux plus qu’on me parle pour le moment !” Une colère est passagère. N’hésitez pas à dire à votre enfant, après coup, que vous l’aimez même lorsque vous êtes en colère. La liberté, c’est aussi être libre de dire ce que l’on pense. Cela veut dire aussi de permettre à votre enfant de se mettre en colère. Montrez-lui l’exemple pour qu’il le fasse de manière respectueuse, comme vous. Pour éviter de crier sur vos enfants vous pouvez trouver quelques alternatives à garder de côté comme aller boire un verre d’eau, sortir prendre l’air, s’isoler, sortir courir, se concentrer sur une activité qui nous plait (couture).

Les limites peuvent aussi être flexibles. Ne soyez pas trop rigide. ”Dans cette maison il est interdit de jouer avec le feu c’est trop dangereux.” Voyez plutôt : “Je ne veux pas que tu ailles jouer avec le briquet dans ta chambre, c’est trop dangereux. Mais pose-le quelque part et après manger nous irons tous les deux nous asseoir et découvrir ensemble quel est cet objet.”

4 – La liberté d’expression aide les enfants à parler en public

  • Pourquoi ?

Un enfant qui est libre de parler comme bon lui semble, aux autres enfants, aux adultes et aux inconnus, développera de l’aisance. Si on coupe l’entrain de l’enfant parce qu’il ne doit pas parler à table, il ne doit pas parler aux inconnus et qu’il doit demander la permission avant de parler, l’enfant finira par se taire et se fermer par peur de ne pas parler quand il le faut ni comme il faut. Il ne se sentira pas capable de prendre la parole. Nous ne sommes pas tous des orateurs nés. Mais si vous laissez fleurir naturellement l’expression oral de votre enfant, elle va pourvoir germer au plus profond de lui. Il y prendra goût et la cultivera. Votre enfant introverti pourra peut-être éclore en un grand conférencier. Echanger, transmettre, apprendre donne du goût à la vie. il pourra aussi s’exprimer par l’écrit, l’art, la musique, etc.

  • Comment faire ?

enfant qui litLa première chose à éviter est de parler à sa place alors qu’il est juste à côté de vous. Demandez-lui plutôt ce qu’il a aimé dans sa journée. Evitez la question : “C’était bien ?” Il vous répondra : “oui” et rien de plus. Ne le forcez pas à s’exprimer, ça ne sert à rien. Il pourrait se sentir démuni ou contraint. Il faut que ça vienne de lui. Il est préférable de lui offrir un environnement favorable. C’est à dire qu’il doit être confortable et à l’aise. Echanger avec lui en famille. Si vous voyez qu’il prend plaisir à communiquer, continuez ces échanges avec de la famille plus élargie ou des amis proches. Allez-y petit à petit.

  • Les limites

Parfois c’est difficile de laisser l’enfant s’exprimer naturellement lorsque c’est “un moulin à paroles”. Comment limiter son expression sans le faire taire. Dites-vous, dans un premier temps, que c’est une qualité de s’exprimer aussi aisément. Mais parfois le discours n’est pas adapté à la situation. Evitez de faire taire votre enfant. Laissez-lui la chance de cultiver cette qualité. Parallèlement, apprenez–lui à écouter les autres, à être attentif à ce qui se dit et à être respectueux de la parole de l’autre. C’est à dire de ne pas couper la parole, être empathique et être dans un moment de partage et de plaisir mutuel.

5 – Les enfants libres sont des enfants affirmés

  • Pourquoi ?

enfant heureuxLes enfants libres sont souvent des enfants affirmés. C’est parce que nous leurs permettons de l’être. Ce qui n’est pas le plus reposant pour les parents. La discipline strict est la meilleure façon pour l’adulte d’avoir la paix. Si votre enfant est libre d’avoir ses idées, libre de faire ses choix et libre de vivre pleinement ses émotions, vous n’aurez pas une vie tranquille. C’est certain. Mais ça sera une vie pleine de goût. Vous allez établir une relation authentique avec votre enfant. Il n’aura pas peur de s’ouvrir et de se confier à vous. Tout comme il n’hésitera pas à vous dire lorsqu’il ne sera pas en accord avec vous. Les enfants libres sont des enfants peu influençables. Ils agissent par choix.

  • Comment ?

Il vous suffit d’accorder à votre enfant la possibilité de vivre pleinement ses émotions et les épreuves de la vie. Ayez confiance en votre enfant et laissez-le faire ses choix et avoir ses propres idées. Etre affirmer est une qualité et ça se cultive dès l’enfance.

  • Les limites

Les limites sont le respect des autres. Si votre enfant est affirmé, il doit aussi être capable d’écouter les idées des autres et de les accueillir même si elles sont différentes des siennes. Cela s’apprend. Aidez-le à être attentif aux autres. C’est encore vous qui allez lui montrer l’exemple. Evitez d’être catégorique dans vos propos. Tout n’est pas blanc ou noir. Les nuances sont la vie, donc nuancez vos propos. Puis, encore une fois, ayez confiance, les enfants sont naturellement empathique et altruiste.

6 – La liberté amène l’honnêteté

  • soeursPourquoi ?

L’absence de crainte du parent fait des enfants plus honnêtes. Ils n’ont pas peur de dire la vérité. Ils disent facilement : “C’est moi qui ai cassé la vitre.”

  • Comment faire ?

Ne mentez pas à vos enfants. Dites-leur la vérité. Dites-leur vos erreurs, vos faiblesses. Ne jouez pas la maman ou au papa super héros. Sinon ils seront déçu le jour où ils s’apercevront que papa n’est pas plus fort qu’un serpent et que maman pleure de fatigue. Soyez honnête avec eux. N’hésitez pas à dire : “J’ai peur parfois” ou “Je ne suis pas à l’aise en public”.

Et tant bien même votre enfant ment. N’en faites pas toute une histoire. Passez rapidement à autre chose. Ne dites pas : “Tu es un menteur !” L’enfant, en recherche d’identité, pourrait s’approprier cette étiquette et finir par penser au fond de lui-même qu’il en est un.

  • Les limites

L’honnêteté chez les enfants a une limite. Leur imagination les amène à mentir. Doit-on appeler ça mensonge ? Je ne pense pas. “Mon papa a une voiture 3 fois plus grande que la tienne” “ Je cours plus vite que ton chien” “Ma maman c’est la plus jolie de toute les mamans”. C’est plus de l’ordre de la rêverie que du mensonge. Ces phrases sortent tout droit de l’imagination de nos enfants. Il faut les laisser dire. Ce genre de comportement passera tout seul. Il n’est pas utile d’intervenir ou de casser ce comportement. Il fait partie du temps de l’enfance.

7 – Les enfants libres reflètent une courtoisie naturelle

  • Pourquoi ?

Les enfants libres reflètent une courtoisie naturelle car elle est acquise naturellement. La courtoisie fait partie des codes sociaux. Comme pour beaucoup, les enfants libres apprennent et prennent goût à s’adapter. Beaucoup de parents forcent la courtoisie. “Dis s’il te plait !” “Je ne te le donnerai pas car tu n’as pas dit merci”. La courtoisie est forcée. Elle n’a rien de naturelle. Les enfants se sentent à chaque fois contraints et fautifs. Ce qu’on observe c’est que sans cette contrainte, la courtoisie ne tient pas. Les enfants qui ont adopté une courtoisie naturelle font preuve de plus de politesse. Il faudra plus de temps, sous la contrainte, pour que cette courtoisie devienne naturelle. Personne n’aime les contraintes.

  • Comment faire ?

enfant sourirLaissez faire. Cela viendra tout seul avec le temps. Certains mettrons plus de temps que d’autres. Chacun son rythme. Au début, il dira 1 fois sur 5, puis 2 fois sur 5, … Il progressera comme ça et parfois même il régressera. Ce sont ses apprentissages à lui. Nous devons respecter ça. Je vous conseille d’arrêter d’avoir peur (peur légitime) pour les apprentissages qui lui appartient. Il fera ses acquisitions. Ayez confiance en votre enfant.

Dans un deuxième temps, je vous invite à vous remettre en question. Les enfants prennent beaucoup exemple sur leurs parents. Donc veillez à être courtois avant tout.

  • Des exemples

Pour ma fille ainée, les mots de politesse se sont fait tarder. 2 ans 1/2 il n’y avait toujours rien. Peut-être que nous les disions pas assez nous-même ? Je ne me souviens plus. Mais je me souviens que nous nous sommes remis en question. Et nous avions décidé d’user de mots courtois quantitativement. On insistait sur chaque “merci” et “s’il te plait” on se regardant courtoisement dans les yeux. En seulement quelques jours elle a acquis “s’il te plait” et “merci”.

Pour ma deuxième fille, cela a été très rapide car à seulement 20 mois les premiers mots se faisaient entendre (2 à 3 fois /5) avec des “plait” et des “méci”. Pourtant sans qu’on lui demande quoique ce soit.

8 – La liberté supprime les jeux de pouvoirs dans la famille

  • Pourquoi ?

marche père et filsLa liberté entretien des relations saines dans la famille. Sans contraintes imposées par les parents les jeux de pouvoirs ne peuvent exister. On observe plutôt une entraide familiale autour des contraintes quotidiennes. Si vous ne demandez pas à votre enfant d’être sous votre influence, il pourra s’affirmer sainement et s’épanouir. Les jeux de pouvoirs naissent lorsque votre enfant essaye de s’affirmer de force alors que vous tentez d’imposer une cadre ferme ou une discipline stricte.

  • Comment faire ?

Considérez-le avec ses besoins et ses envies. Voyez votre enfant comme votre égal avec des apprentissages à faire. Dites-vous que chaque situation difficile qui se présente à lui est source d’apprentissage. C’est pour ça qu’il a besoin que vous l’aidiez et que vous soyez à ses côtés. Faites preuve de patience et de tolérance, votre enfant apprend et ressortira grandi de cette expérience.

  • Les limites

Il y aura toujours des situations qui nous échappées. On sent qu’on ne gère pas du tout. Notre enfant est hors de contrôle. Pour récupérer la situation, on sent qu’on a pas le choix que d’y aller en force. La fatigue qui s’accumule à tout ça. On ne comprend pas notre enfant et ce qu’on doit faire. Surtout lorsque la situation se présente pour la première fois. Bon ! Ne vous culpabilisez pas trop. ça arrive à tout le monde. Laissez la situation de crise passer et retomber. A tête reposée vous y verrez plus clair. “Ah oui ! Effectivement, il y avait tel ou tel élément qui rentrait en compte”. Puis vous pourrez en discuter avec lui : “Tu n’aimes pas quand je dis …”

 

Pour conclure

Ce n’est pas toujours facile d’élever ses enfants dans la liberté et pas forcément plus difficile non plus. Mais votre relation sera unique et authentique. Vous allez vivre ensemble de fabuleux moments riches en émotions et en partages. Vos enfants seront pleins de vie et de ressources pour vivre leur vie comme ils l’entendent. N’est-ce donc pas ce que nous souhaitons tous pour nos enfants ? Qu’ils soient épanouis et humainement satisfaits ?

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3 réflexions sur “Pourquoi choisir d’élever ses enfants dans la liberté ?

  1. Merci, j’aime beaucoup la synthèse que tu dresses ici ! Je la trouve très juste et bien mesurée.
    La liberté s’arrête là où commence celle des autres. C’est exactement ça. C’est ce qui fait toute la différence entre la parentalité positive et la permissivité.
    La liberté des autres, c’est une grosse limite, en fait. Et c’est cette limite qui crée le respect mutuel.

  2. En accord avec les principes généraux développés dans cet article article. Par contre 2 questions me viennent à l’esprit :
    – dans les réunions de famille n’est il pas mieux de chercher une solution qui fait l’unanimité plutôt que de voter à la majorité (cf méthode sans perdant de Gordon https://youtu.be/1cb7uzy8Vu4)
    – quand on est en colère vous notez de montrer à l’enfant comment gérer sa colère sainement mais aller boire un verre d’eau, s’isoler ou sortir prendre l’air ne sont elles pas un mauvais exemple car une gestion non saine de la colère : on la repousse au lieu de la vivre pleinement et sainement. Ne serait-il pas plutôt conseillé de s’éloigner dans un premier temps si on ne le sent pas mais d’apprendre à gérer sainement sa colère afin de montrer à l’enfant comment faire dans le futur ?

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